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  • Mesure de la biodiversité!

    Le nombre d'espèces différentes par espace révèle sa biodiversité. Le ratio utilisé sera par exemple le nombre d'espèces à l'are. Dans un deuxième temps, on  distinguera: plantes, animaux, insectes, microorganismes.

    En zone de monoculture cette biodiversité est très faible voire proche de un, c'est à dire que seule l'espèce cultivée survit.

    L'objectif global est d'augmenter la biodiversité de toutes les zones terrestres.

    Pour les surfaces gazonnées très à la mode, la diminution du nombre de coupes et l'introduction de haies favoriseront l'augmentation de la biodiversité. La valorisation de la biodiversité favorisera le remplacement des gazons par des surfaces de haies et arbres en remplacement des gazons.

    Au dela de la mesure, une valorisation est possible, ainsi le nombre d'espèces et la population à  l'are augmenterai le prix d'un  terrain. Cet valeur serait déterminée par la cotation de l'espèce et sa population. La cotation serait tenue à jour par une structure du type WWF et évoluerai selon l'évolution de l'espèce concernée.

  • Cuisine low carbone!

    La minimisation de la consommation d'énergie s'impose aussi en cuisine, "low carbon cooking"! Elle se caractérise par:

    • réduction de l'énergie consommée,
    • cuisson simultanée de plusieurs produits,
    • utilisation de produits frais et locaux,
    • réduction des déchets,
    • l'accommodement et la réutilisation  des restes,
    • etc???.

    La cuisine familiale en quelque sorte!

  • Biodiversité au jardin!#

    Beaucoup de jardins de ville et de maisons sont occupés par des pelouses. La biodiversité des pelouses est réduite. La transformation d'une partie des pelouses en jardins naturels relancerait le cycle de vie naturel: plantes, insectes, oiseaux et accentuerait la biodiversité.

    Pour cela,  il suffit de

    • laisser pousser les herbes,
    • planter des arbustes locaux,
    • mettre une petite réserve d'eau,
    • ajouter un compost

    Le passage de pelouses à ce régime, rafraichira et purifiera notre environnement, tout en réduisant l'entretien.

    Pour une meilleure complémentarité avec l'existant, il vaut mieux planter les espèces locales car elles  bénéficient de l'écosystème existant et l'enrichissent.

    Dans le même ordre d'idée, l'élevage en plein air maintient des prairies véritables gisements de biodiversité et puits de carbone.

  • Pavés de ma rue!#

    Les petits pavés de ma rue sont âgés et de guingois. Diverses plantes  poussent entre leurs interstices.

    Ces plantes correspondent aux espèces locales, par exemple du plantain.

    Vu la faible ressource en terre, elles sont miniatures, des bonzaïs en quelque sorte. Par contre, elles bénéficient de l'eau qui ruisselle!

    De plus, si leurs feuilles sortent de leur zone de protection, les pneus les rappellent à l'ordre!

    De la sélection naturelle entre pavés, où de l'adaptation?

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